magal serigne cheikh gainde fatma et serigne mouhamed mbacke taif
08/02/2013 22:14 par taifchannel
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magal serigne cheikh gainde fatma et serigne mouhamed mbacke taif
08/02/2013 22:14 par taifchannel
salm alyakoum boki dioulityi mboki talibeyi no guilen di fattale gniari fan rakki gamou dapo ak wouy di sounou borom bou saerigne cheikh giande fatma moy mgal go khamne dan ko bole ak magalouk serigne mouhamed mbcake taif. te wa taif bakho ko amal ci taif . te mou melne danadon talata walla alarba. kon kep kouko man magui sakou ci yen nguen defci gniane ak nouko way mane.
A TOUS LES MUSULMENTS ,TOUS LES TALIBES NOUS VOUS RAPPELLONS LE 2 RBIOU AWAL OU 2 RAKKI NGAMO CORESPONDANT AU RAPEL A DIEU DE SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA ASSOCIE AU MAGAL DE SERIGNE MOUHAMED MBACKE .COMME DE COUTUME A TAIF SERA CELEBRE LE MARDI 12 OU MERCREDI 13 A TAIF MBACKE.
JE VOUS DEMENDE DE FORMULER DES PRIERE POUR CES PERSONNE HORS DU COMMUN.
yalla na yalla yok seni ler te tasounou ci sen barke
remis prix leonardo melandri
27/01/2013 21:38 par taifchannel
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remis prix leonardo melandri
27/01/2013 21:38 par taifchannel
Il Premio “Leonardo Melandri” è indirizzato a coloro che nel corso dell’anno, con spirito di verità e di conoscenza, hanno saputo valorizzare, documentare, divulgare e promuovere il dialogo tra le religioni monoteistiche, comunicando la bellezza dell’essere uomini religiosi. A sei anni dalla sua scomparsa, il Museo intende ricordare la figura del suo fondatore, il sen. Leonardo Melandri, che ideò, progettò e realizzò il Museo Interreligioso di Bertinoro, unica realtà museale italiana dedicata al dialogo tra Ebraismo, Cristianesimo e Islam. SERIGNE mam mor mbcke nipote de cheikh ahmadou bamba fondatore del ( mouridismo) stato premiato nel 2012.
Le Prix «Leonardo Melandri" est destiné aux personnes au cours de l'année, dans un esprit de vérité et de connaissance, ont contribué à améliorer, documenter, diffuser et promouvoir le dialogue entre les religions monothéistes, la communication de la beauté des hommes religieux. Six ans après sa mort, le Musée mettra en évidence la figure de son fondateur, le sénateur. Leonardo Melandri, qui a conçu, dessiné et construit le Musée Bertinoro interconfessionnel, musée seule réalité italienne consacrée au dialogue entre le judaïsme, le christianisme et l'islam.
serigne mam mor mbacke petit fils de cheikh ahmadou bamba fondateur du tarikha ( mouride) a ete choisi en sepmtembre 2012. —
FORMATION DU 1 ER BUREAU DU DAHIRA DE GAINDE FATMA EN 1941
14/01/2013 18:51 par taifchannel
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FORMATION DU 1 ER BUREAU DU DAHIRA DE GAINDE FATMA EN 1941
14/01/2013 18:51 par taifchannel
serigne cheikh gaide fatma est un homme digne,honorable,èlègant en pensées et en spritualitè,un homme exemplaire de foi en DIEU, de son amour à khadimou rassoul, travailleur ,educateur,(xam xam xamouma bokouci disait il) constuicteur,patriotique et inventeur etc..............
à 28 ans il inventais le DAHIRA. c'etait en 1941 alor que cheikh mouhamadou moustapha etait khalif de khadimou rassoul. tout le monde, les talibès de toutes les confreries lui doivent un grand merci . Iinventeur et promateur indiscutable du dahira(une structure basèe sur l'islam la solidariète et le travail en commun pour le destin du pays.
Voici la foramtion du 1 premie bureau du dahira (DUWANOUL MOURIDINI LI KHIDMATI KHAYRIL ALAMINE)
DIRECTEUER HONORAIRE: CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIM.
CHEIKH MOUHAMDOUL FADEL.
ADJOINT: CHEIKH ABDOUL AHAD CHEIKH ABDOULAHI BOROM DEURBI.
CHEIKH SALIOU MBACKE, SERIGNE SOUHEYBOU MBACKE, SERIGNE AMSATOU DIAKHATE, SERIGNE MBACKE BOUSSO, SERIGNE MOURTDA SERIGNE ISSA DIENNE, SERIGNE MAD LO DAGNA SERIGNE ABDOU KHADER MBACKE.
DIRECTEUR GENERALE CHARGE DU GRAND MAGAL: SERIGNE BASSIROU MBACKE
REPRESANTANTS:
SERIGNE CHEIKH GAINDE FATMA
ADJOINT: SERIGNA MBACKE MADINA.
c'est juste pour en citere quelques personnes, vrement un bureau de rève....
gaide fatma disait( j'ais pas vu un chemin piu court pour arriver à DIEU que le dahira)
POSE DE LA 1 ERE PIERRE DE LA GRANDE MOSQUEE DE TOUBA
14/01/2013 18:10 par taifchannel
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POSE DE LA 1 ERE PIERRE DE LA GRANDE MOSQUEE DE TOUBA
14/01/2013 18:10 par taifchannel
Les dernières paroles d’un père à un fils sont toujours précieusement gardées en tête. C’est peut-être ce qui explique la détermination avec laquelle Cheikh Mouhamadoul Moustapha Al Karim a tenu à construire la grande mosquée de Touba. D’après certains écrits, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké mettait en garde sa famille à propos de la mosquée de Touba en ces termes : «vous qui êtes miens, si vous ne réalisez pas ma mosquée à Touba, Dieu enverra des créatures sur terre qui la construiront». Par conséquent, après le décès du Cheikh, le nouveau khalife, alors âgé de moins de 42 ans, concentra toute sa force et son énergie à la construction de la mosquée de Touba qui avait vu, dès 1926, son autorisation retirée par l’administration coloniale. Avec détermination, Serigne Modou Moustapha Mbacké va obtenir une autorisation de construire. Ce, après plusieurs tractations et suite au procès en France contre Tallerie. La nouvelle demande d’autorisation est écrite par Ibra Fall Bourry (en francais).
De la construction du chemin de fer à la Mosquée de Touba
Après avoir reçu l’autorisation de construire la mosquée, Cheikh Moustapha a pris langue avec une vieille connaissance, en l’occurrence un traitant français du nom de M. Lalane, qui a amené à Diourbel des ingénieurs français qui esquissaient une étude de faisabilité et exprimaient des besoins concernant les pierres et autres matières premières à rechercher loin de Diourbel. La poursuite de cette étude aboutit finalement à l’expression du besoin d’un chemin de fer qui partira de Diourbel à Touba, pour conduire divers matériaux à Touba. Déterminé à débuter la construction de la mosquée, le marabout accepte toutes les conditions des Blancs. La construction du chemin de fer, pour acheminer le matériel à Touba, est entamé. Les travaux débutent, d’après Ibrahima Fall Madior, le 11 novembre 1929, devant le directeur du chemin de fer, M. Chardi, établi à Thiès, et prennent fin en février 1931. La construction de la grande mosquée peut alors démarrer. Cheikh Moustapha travaillera sur ce chantier sans répit et sans arrêt du 04 mars 1932 en septembre 1939, lors de l’appel officiel de la Deuxième guerre mondiale. Au moment de l’arrêt, la mosquée avait déjà les quatre façades achevées, la terrasse était prête et les ossatures des quatre minarets étaient entamées. Certaines avaient une partie déjà coulée, d’autres étaient en fer dressé.
Foi inébranlable et culte du travail en bandoulière
Du côté matériel, les pierres de Ndock étaient en quantité suffisante, près de la mosquée, ainsi que le ciment et le fer, et une importante somme d’argent était épargnée à la banque. Que de contraintes dans ce projet de construction de la grande mosquée de Touba. Mais il n’a jamais baissé les bras. Au contraire, à chque fois qu’il rencontrait un obstacle, cela lui donnait encore plus de détermination à réaliser ce voeu de son père. Au finish, le Toubab avait la certitude que rien ne pouvait arrêter la marche de Cheikh Mouhamadou Moustapha et des mourides soudés derrière lui vers l’édification de cette mosquée qui comptait plus que tout pour eux. Et d’après les écrits, le matériel de construction du chemin de fer tout comme celui de la mosquée était fourni intégralement par les industriels français, le riz et l’huile qui nourrissaient la main d’œuvre, le sucre et le café étaient commandés en France. L’entrée en guerre de la France en 1939 qui a débouché sur la mobilisation au Sénégal n’a rien changé dans les projets du nouveau khalife. La mobilisation des hommes valides pour aller libérer la France sous occupation coûtera au Sénégal un lourd tribut. Par exemple, Serigne Fallou Fall, fils de Mame Cheikh Ibra Fall et tant d’autres ne reviendront pas de cette guerre. Tous morts au front. L’argent réclamé par les Blancs est rapidement collecté. Pour la main d’oeuvre, d’autres Cheikhs ont envoyé leurs hommes. Le tout dans une harmonie et le respect de la dignité humaine.
Transfert des restes de Khadimou Rassoul à Touba
L’autre acte majeur posé par le 1er khalife de Serigne Touba a été le transfert de la dépouille mortelle de son père. À ce propos, les écrits racontent aussi que son père lui avait dit : «dès que ma vie cessera sur terre, par la volonté de Dieu, ramenez-moi à Touba sans coup férir». Et d’ajouter : «si vous réalisez ces désirs-là, tout ce que vous entamerez dans le futur comme projet, je le réaliserai moi-même». En visionnaire, il s’était imaginé ce qui se serait passé si jamais sa dépouille était acheminée à Paris, à Marseille ou en Corse. On serait en train de parler du grand Magal de Corse, de Paris ou de Marseille. C’est ainsi que pour retourner Serigne Touba à sa dernière demeure, en 1927, Serigne Mouhamadou Moustapha, fils aîné et principal concerné, a pris sur lui la responsabilité d’agir sans consulter personne. Le commandant-résident de Diourbel, Edmond Pall, a été piégé par Serigne Modou qui l’invita dans la concession du Cheikh à Diourbel et lui montra l’important dépôt d’argent qui y était. Cheikh Moustapha l’informa également, cette nuit de mardi, du décès de Serigne Touba et lui demanda d’évacuer tout cet argent à sa résidence avant que les mourides ne soient au courant de la mauvaise nouvelle et mettent la concession sans dessus-dessous. Edmond Pall informera son supérieur de Kaolack qui rappliqua dare-dare. Ensemble, ils s’évertuèrent à comptabiliser tout cet argent, à faire les scellés et à dresser un procès-verbal.
LES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIME
12/01/2013 21:54 par taifchannel
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LES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA AL KARIME
12/01/2013 21:54 par taifchannel
la famille de cheikh mouhamadou moustapha al karim:
S cheikh gaide fatma 1 khalif 1945-1978
S mbacke madina 2 khalif 1978-1985
s mouhamadan mbacke (khary lo)1985-1986
s aliou mbacke 1986...
s ahmadou mbacke tindodi
s ibrahima mbacke (absatou)
s saliou mbacke
s khadim mbacke
s ahmadou mokhtar
s abdou salam mbacke
s mam mor anta saly(fatma)
s mam thierno mbacke (khary lo)
so aischa mbacke (fatma)
so maryamou mbcake
so bousso mbacke
so khadi mbacke (fatma)
so faty mbacke (khary lo)
so oumy mbacke (khary lo)
so nata mbacke (kharylo )
so mouslimatou mbacke
so rokhya mbacke
so amy mbacke (say ndiaye)
so amy mbacke (faty sene)
so safiyatou mbacke
so bintou mbacke thies
so maimounatou mbacke (soda diop)
so touty mbacke
so faty mbacke (mareme lo)
si vous connaisez d'autrs ou les dates de naissances veillez me contacter
MCKINGTAIF@YAHOO.IT
TAIF MBACKE
08/01/2013 21:20 par taifchannel
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TAIF MBACKE
08/01/2013 21:20 par taifchannel
les deux taif:
taif est une ville d'arabie saudite dans les montagne de l'ouest du pays,region du hedjaz.
Elle est environ à 65 km de l'est de la mecque et à 130 km de l'est de la ville portiere de djedda.Situe à une altitude de 1450., la ville compte environ 581967 habitants.Chaqu'ete le gouvernement saudien se transfere de riyad a taif. Taif est aussi une centre agricole d'une grande imporatance ou on cultive beacoup des fruits .
Taif mbacke un village fonde par cheikh mouhamadou moustapha mbacke 1er khalif de khadim rassoul en 1939.Elle compte environ 3062ames et 350 concessions,perdu dans la brousse à27 km de touba mbacke.Il a ete fonde pour allimenter les travaux de la grande mosquee , un village ou on pratque l'agriculture et l'elevage. C' est pas un hsard que serigne fallou mbacke l'a donne le nom de taif pour le role que les deux cites ont sur l'islam et le mouridisme.
magal de touba
31/12/2012 20:43 par taifchannel
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magal de touba
31/12/2012 20:43 par taifchannel
Etant un jeune mouride surtout talibe de darou khoudoss je prepare le magal de touba comme voulait le grand cheikh. Lectue du saint qouran des khsaides zikro lahi et (BERDE) mot wolof qui signifie donner à manger et boir .Cheikh ahmadou bamba a demende de rendre gloir dieu en lisant le qourand et offrir à tous hotes du manger et du boir.Le comitè d'organisation organise des plateaux en direct de keur serigne touba :
http://login.meetcheap.com/conference,72188851
à la dècouverte des fils de cheikh moustapha 4-serigne ibra absatou
29/12/2012 19:14 par taifchannel
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à la dècouverte des fils de cheikh moustapha 4-serigne ibra absatou
29/12/2012 19:14 par taifchannel
Serigne Ibrahima Mbacke Hafsatou est issu de la famille precieuse et noble de Mame Maharame. Fils de Cheikh Mouhamadou Moustapha Mbacke premier khalif de Cheikh Ahmadou Bamba et de Sokhna Hafsatou Toure, ce saint homme est né en 1928 a Ousnoulmahab Tindody situé à quelques encablures de la ville sainte de Touba.
Dés le bas age ce dernier s'investit a la quête du savoir en commençant par le saint coran auprès de son fervent maitre Serigne Mor Mbaye Cisse de thies. Après la maitrise parfaite de ce texte sacre, il continua a approfondir ses connaissances en theologie jusqu'en 1945 date inoubliable marquant la disparition de son vénéré père et maitre Serigne Mouhamadou Moustapha. Ces obstacles n'ont pas du tout empêcher à cet homme assoiffé de connaissances à poursuivre ses études auprès de grands théologiens dont Serigne Modou matar Alle, Serigne Mafall Ndate, Serigne Djite, Serigne Cheikh Seye et Serigne Habibou Mbacke Imam. Apres ce long parcours sanctionné par la maitrise des contenues, Serigne Ibrahima Mbacke s'est rendu en Mauritanie en 1948 et en 1951 dans le seul but de parfaire et d'approfondir ses connaissances.
Pour la mise en valeur de ses connaissances, il créa beaucoup de dahra dont Thice, Thiakho, Kalom, Touba Naba, Touba Welingara et Touba Maleme pour le travail et la formation des disciples mais aussi pour rependre l’islam et le mouridisme.
Il effectua le pelerinage a la Mecque en 1969 et fut un saint homme, un grand intellectuel qui a ecrit des poemes en wolof dont « djougueul sa ndieul » et des articles dont « appel aux marabouts » dans etude islamique n°16 publié en decembre 1982.
Hormis son image reflétant un homme de Dieu digne et parfait, El hadji Ibrahima Mbacke était humble, ouvert mais passait surtout inaperçu.
Il fut rappelé a Dieu le vendredi 29/octobre /1993 a Touba daroukhoudoss que le tout puisant lui accorde sa miseriecorde amen..
A LA DECOUVERTE DES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA 3- serigne mouhamadan khary lo
29/12/2012 17:29 par taifchannel
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A LA DECOUVERTE DES FILS DE CHEIKH MOUSTAPHA 3- serigne mouhamadan khary lo
29/12/2012 17:29 par taifchannel
Nous allons évoquer une partie de la vie d’une personnalité de la communauté de Cheikhoul Khadim qui fut considérée comme l’une des plus gratifiés parmi les serviteurs d’Allah. Il bénéficia de l’éducation et de la formation de son maitre et grand frère Cheikh Ahmadou Mbacké (GANIDE FATMA). Nous voulons nommer ici de CHEIKH MAHMUDANE MBACKE (khary Lo).
Sa naissance et son éducation :
Issu d’une famille célèbre et d’une noblesse reconnue, CHEIKH MAHMUDANE MBACKE fils de Sokhna Khary Lo et Cheikh Mouhamadou Moustafa Mbacké (1er calife de KHADIMOU RASSOUL), naquit en 1336 de l’Hégire correspondant à l’an 1918 de l’ère chrétienne.
De son enfance Serigne DANE fut confié à un maître coranique du nom de Serigne Ibra DIENG, dans un village nommé Darou Rahmane qui se situe au nord de la ville sainte de Touba, où il mémorisa parfaitement le Coran, en compagnie de son petit frère Serigne Aliou MBACKE (4éme calife de Darou Khoudoss).
Doté d’une intelligence incommensurable, c’est auprès de son père Cheikh Mouhamadou Moustapha qu’il entama ses études en sciences religieuses. Quelque temps après, il décida de se rendre en Mauritanie dans le but de poursuivre sa quête du savoir.
Cheikh Mahmudane MBACKE subira une formation très solide dans différentes disciplines telles que la jurisprudence, la théologie, la littérature, et la mystique musulmane jusqu’à ce qu’il devient plus tard un grand érudit incontesté.
Dés son retour de Mauritanie, il s’engagea à l’instar de ses aînés et des grands disciples, sur la voie tracée par le fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba : orienter et conduire les talibés sur le droit chemin, par l’enseignement de l’éducation spirituelle, l’adoration d’Allah et le culte du travail conformément aux enseignements de celui - ci : «Sache que le faite de se remettre entièrement en Dieu (TAWAKUL) n’exclut nullement de faire des efforts pour atteindre ses objectifs (KASBU)…»
Sa disparation:
Serigne DANE nous a quittait le jour du 4 avril 1986, à l’âge de 68 ans, à la ville sainte de Touba, et y fut inhumé. Sa disparition sera synonyme d’une grande perte chez ses proches, surtout chez ses frères et sœurs et toute la famille Cheikhoul Khadim.
Son fils aîné l’honorable Mouhamadou Mustapha lui succéda, il continua de jouer le rôle que jouait son père dans le domaine de l’éducation, du travail et dans le sauvegarde de leur héritage jusqu’à ce qu’il rejoignit son Seigneur en 1997. Puisse Allah lui accorder sa miséricorde et l’accueillir dans le plus haut des Paradis.
Le khilafat de Cheikh Mahmoudane khary lô MBACKE est présentement entre les mains de l’honorable Ahmadou Bamba Mbacke, dit S Khadim THIONE, l’hériter de la gloire qui marche et continue à marcher sur le même chemin… que Dieu lui accorde une longue vie accompagnée d’une santé de fer et toute la famille de Serigne Dane MBACKE. Amin!
Abdoul khadre BA (MAJALIS).
à la dècouverte des fils de cheikh moustapha 2- serigne mbacke madina
29/12/2012 17:26 par taifchannel
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à la dècouverte des fils de cheikh moustapha 2- serigne mbacke madina
29/12/2012 17:26 par taifchannel
SERIGNE MBACKE MADINA 2EM KHALIF DE DAROU KHOUDOSS.
NAISSANCE ET FORMATION
Serigne Mbacke Madina est le fils de Serigne Mouhamadou Moustapha Ibn Khadimou Rassoul, 1er Khalife du Mouridisme, Fondateur de la Grande Mosquée de TOUBA et premier continuateur de l’œuvre de son père.
La mère de Serigne Mbacke Madina était Sokhna Aminata LÔ fille de Serigne Ndam Abdourahmane LÔ l’érudit dont le rôle sur l’enseignement du Coran dans la famille du Cheikh n’est plus à démontrer.
Serigne Mbacke nous parvint par la grâce de DIEU en l’an 1913, à Diourbel.
Il débuta ses études par le Coran avec Serigne Modou Makhtar Alé de Tindody ; pour les sciences religieuses, ce furent Serigne Makhtar DIENG de Gouyar, un Mauritanien du nom de Mukhtar Hasan, Serigne Mouhamadou DEME et Serigne Abibou MBACKE, tous savants férus de sciences coraniques qui s’en chargèrent.
A la fin de sa formation, il rejoignit son père qui l’envoya à Kael pendant que son frère ainé Serigne Cheikh MBACKE Gaïnde Fatma était lui, envoyé à Nayde.
Les deux frères rejoignirent ces lieux avec des disciples pour les travaux de la terre et la formation spirituelle « tarbiya » des « taalibe ».
En 1945, Serigne Mouhamadou Moustapha rejoignit son vénéré père et Serigne Cheikh Mbacke devint premier Khalife de Darou Qudûs.
Dès lors, Serigne Mbacke ne fit jamais rien si ce n’est sous la directive de Serigne Cheikh.
Même en ce qui concerne les Dahiras dont l’avènement venait d’être lancé par Serigne Cheikh, Serigne MBACKE n’a jamais voulu en avoir pour son propre compte tant que son frère ainé était là.
L’entente et la concorde entre les deux frères étaient extraordinaires.
SERIGNE MBACKE, 2ème KALIFE DE DAROU QUDÛS
Le 11Mars 1978, Serigne Cheikh MBACKE Gaïnde Fatma fut rappel é à DIEU et Serigne MBACKE devint le 2ème Khalife de Serigne Mouhamadou Moustapha.
Serigne Mbacké sera un Khalife qui œuvrera beaucoup pour la rénovation et le développement de Darou Qudûs et de Bayti (la demeure où ont habité Serigne TOUBA puis Serigne Modou Moustapha et où l’on trouve encore, bien conservés, un grand nombre d’effets personnels ayant appartenu au Cheikh.
Pour camper la personnalité de Serigne MBACKE Madina, il faut se référer à ces qualités rares qui individualisent toujours les « doomi soxna » gens issus de familles religieuses).
La foi de Serigne MBACKE était exceptionnelle. Très versé en sciences coraniques, sa principale occupation était la lecture du Saint Coran.
De plus, sa générosité, son sens de la dignité, sa longanimité et son humilité étaient connus de tous.
Très respectueux, il ne faisait aucune différence entre les fils de Serigne TOUBA et son père. Et, en même temps, il vouait une grande considération à ses jeunes frères.
Serigne Mbacké avait un sens aigu de la «Charia » (Loi islamique) et de la «Haqiqa » (Vérité immanente).
En 1979-1980, Serigne MBACKE réalisa la réhabilitation de la mosquée de Darou Qudûs, ce sanctuaire du Mouridisme où Serigne TOUBA faisait ses « ictikâf » (retraite spirituelle) et où se passa ce Pacte historique entre le Cheikh et le Prophète (PSL) qui fut à l’origine du Grand Magal de TOUBA.
Aussi bien le Pacte que l’action de réhabilitation entreprise par Serigne MBACKE seront clairement relatés par Serigne Abdoul Ahad MBACKE, alors Khalife Général des Mourides.
Les travaux de réhabilitation furent donc menés par Serigne MBACKE, avec Serigne Ousmane NDIAYE et toute la famille de Serigne Darou Assane NDIAYE.
L’inauguration de l’édifice eut lieu en 1980, par une prière de « Timis » (Maghreb) avec Serigne Abdoul Ahad MBACKE et beaucoup de dignitaires mourides.
Aujourd’hui, la même action de rénovation, d’agrandissement et d’embellissement sur la mosquée est entrain d’être menée par le jeune frère de Serigne MBACKE, Serigne Ahmadou Makhtar MBACKE, avec le concours de Serigne Madieumb NDIAYE et beaucoup de disciples.
Serigne Mbacké a donc joué un rôle particulier dans la Mouridiya à l’instar de son aîné Serigne Cheikh Mbacké qui a réalisé la même action de réhabilitation pour la Mosquée de Diourbel, cet autre sanctuaire où Serigne TOUBA séjourna pendant les 15 dernières années de son séjour terrestre.
Voilà deux mosquées dont la place dans la Mouridiya est une place de choix.
Mais, l’action de réhabilitation de Serigne MBACKE a concerné tout Darou Qudûs, la maison de Serigne Mouhamadou Moustapha elle-même et Bayti, toujours avec de la famille de Serigne Darou Assan NDIAYE.
Son action s’étendra même à Diourbel où il avait l’habitude de passer le « Gamou » (Maouloud) et la Korité.
A l’actif de Serigne Mbacké, il faut compter la création du marché de Mame Diarra (Madyana) et de beaucoup de localités telles que Madina, Bombali, etc.
Il en sera aussi jusqu'à ce jour de 13 juillet 1985 où Serigne Mbacké Madina rejoignit ses illustres prédécesseurs.
Ainsi cet illustre fils de Serigne Mouhammadou Moustapha, cette grande personnalité à qui Serigne Saliou Mbacké actuel Khalif Général des mourides avait l’habitude de rendre visite la nuit du Laylatul Qadr (nuit de la détermination).